Comment “Ça” fonctionne ?

Clairvoyance
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Comment “Ça” fonctionne ?

Comprendre l'absolu n'a pas vraiment de sens, à priori, depuis un point de vue relatif. Mais il apparait, petit à petit, sur le "chemin d'évolution" que la compréhension est et à toujours été l'absence directe de celle-ci.

Pas évident d’essayer de refaire ce qui est vu en clairvoyance mais je me suis débrouillé avec des éruptions solaires puisque c’est ce qui se rapproche le plus de ce que je “voyais” lors d’une consultation pendant un forfait d’une semaine.
L’imagerie “racontait” comment ce tout, l’univers, la vie, “dieu”… fonctionne :
Un 8 infini fait d’une infinité de couleurs, tournoyant autour de son “centre”, se nourrissant de lui-même.
Afin de comprendre l’absolu, il faut d’abord voir la base de toute “chose” qui est : l’absence de cette chose.
Pour que quelque chose soit, il “faut” d’abord (ou en même temps) quelle ne soit PAS.
Lorsque quelque chose est, cette chose émerge de sa propre absence, on dit alors qu’elle se “nourrit” de sa propre absence, qui est simultanément sa source.

LA SOURCE DE TOUTE CHOSE N’EST PAS

Comprendre l’absolu n’a pas vraiment de sens, à priori, depuis un point de vue relatif (être humain).
Mais il apparait, petit à petit, sur le “chemin d’évolution” (qui est pour moi un chemin de déconstruction, de démolition, d’anéantissement, de désolation, de libération… J’y reviens après*) que la compréhension est et à toujours été, l’absence directe de celle-ci.

L’effondrement du “moi” apparait à un moment précis (ou progressivement) à travers ce point de vue car tout ce qui est relatif est voué à sa propre destruction.Christophe Heurtel

RATIONNALISATION

Mode Relatif
Depuis son mode relatif, l’humain cherche à comprendre, ce qui est d’un parfait non-sens absolu mais qui a besoin d’être vécu de ce point de vue relatif afin, toujours, d’atteindre le MILIEU.
Lorsque la recherche à proprement parler à été vécu jusqu’à devenir limpide, alors le non-sens de celle-ci commence à voir le jour.

Mode Absolu
Arrivé ici, le “pratiquant”, le “spirituel”, le “chercheur”, le “mouton”, “l’esclave”, le “croyant”, ou plus simplement le “moi” commence une déconstruction de son mode de fonctionnement, qui part sa nature, est relatif.
On appelle cela “la fin du chemin spirituel”, qui est le début de cette déconstruction.
Pourquoi “la fin du chemin spirituel” ?
Parce qu’il n’y a plus “quelqu’un” pour comprendre, il n’y a plus que le/les fonctionnements qui sont vus.
Ce qui s’effondre est le conditionnement du “moi”, qui, part sa nature encore une fois, est relatif.

POURQUOI UNE DÉCONSTRUCTION ?

L’effondrement du “moi” apparait à un moment précis (ou progressivement) à travers ce point de vue car tout ce qui est relatif est voué à sa propre destruction/destructuration.
L’absolu étant ce qui est, se “nourrissant” de ce qu’il n’est pas. Il est la présence qui émerge de l’absence comme il est l’absence de la présence qui n’a jamais émergée.
“Dans” l’absolu, rien n’apparait, ceci est “l’expérience” du mode relatif.
L’absolu est le sens et le non-sens de ce même sens.
L’ombre de sa lumière en même temps qu’il est l’absence de la lumière qui permet à cette dernière d’être.

LA BOUCLE INFINIE (8)

Lorsque le mode relatif, que l’on appelle volontiers “le mental” arrive à cette boucle infinie, toute recherche est anéantie, faisant émerger la réponse à toute question.
*J’y reviens ici :
Le chemin d’évolution de “l’être humain” que l’on nomme plus simplement et de manière neutre “le point de vue”, n’est autrement que le propre anéantissement de ce “mode relatif”. Le “chemin” mène à l’effondrement de “tout”, selon ce point de vue.
On enttendra alors :
– je ne sais plus qui je suis
– je ne sais plus ce que je veux
– la vie n’a plus de sens
– je ne comprends plus rien
– je suis perdu
– les gens sont tous des moutons
– je peux bien mourir ça changera quoi ?
– à quoi bon…

TOUT RÉPOND À TOUT

Lorsque l’anéantissement est complet, tout ceci n’a plus aucun impact sur “moi”.
Son mode relatif est déconstruit, anéanti.
Il ne reste qu’un monde de désolation, de néant… qui ne peut plus être vu comme “négatif” mais comme étant l’absence, source de toute chose.
Tout commence simultanément que tout fini, sans que rien n’ait jamais commencé, car ce qui a un début n’existe déjà plus.

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